Le bleu des blouses des marchands de la nuit. Le bleu des blouses des marchandes de fruits. II était une fois des adieux sans rancune. Oh l'ami c'était toi les halles, roulant des mécaniques. Paris faut déjà qu'on se quitte souviens toi, on volait nos nuits douces aux marchands de cerises, on riait dans la mousse sur les pavés tout lisses. Que la pluie était rousse et nos frites salées, ça riait dans les moules et nous on les avait. Y'en avait qu'étaient cool de l'argent y zavaient à bouffer trop de moules et l'autre qui pleurait. Tu étais là je crois Irma. Le bleu des blouses, t'en avais souvent marre. Le bleu des blouses, t'écoutais ma guitare. Paris faut déjà qu'on se quitte souviens toi y'avait pas que du beau mais elle dansait la vie, comme ça comme un cadeau toute la nuit. T'écrivais des poèmes comme on pousse des cris. C'était vieux c'était sale au café du bistrot, celui du bonhomme au diable just'avant le métro. Quand on s'faisait la malle merde que c'était beau. Tu étais là je crois Irma. Le bleu des blouses il est déjà trop tard. Le bleu des blouses t'as changé de guitare, de guitare, de guitare, de guitare, de guitare.